Poêles bois-bûches

Un poêle à bois-bûches nécessite un conduit d’évacuation dépassant le faîtage. Fonctionnant sans électricité, le poêle est un appareil indépendant utilisé la plupart du temps comme chauffage d’appoint. Son installation doit être réalisée par un professionnel. Les poêles proposés par Calimax répondent aux exigences environnementales les plus strictes et peuvent donc permettre de bénéficier des aides publiques.

Marques

Prix

  • 23,00 € - 3 184,00 €

Il y a 50 produits.

Affichage 1-9 de 50 article(s)

Des poêles à bois-bûches fabriqués dans de nombreux matériaux

Mode de chauffage des plus traditionnels et employé depuis la nuit des temps, les poêles à bois-bûches se déclinent dans de nombreux matériaux et sous de nombreuses formes. On trouve ainsi des poêles alsaciens en faïence (dit kachelofen), des poêles en fonte ou en acier (dits poêles scandinaves), des poêles revêtus de pierre ollaire destinés à emmagasiner la chaleur pour mieux la restituer ensuite, ainsi que des poêles à inertie ou poêles de masse pouvant peser plus d’une tonne.




Une nouvelle génération de poêles à bois-bûches plus écologiques et plus performants

Chauffage écologique dans la mesure où le combustible utilisé est le plus fréquemment le bois-bûches, il n’en demeure pas moins que la combustion du bois rejette dans l'atmosphère du CO2, mais aussi des particules de monoxyde de carbone et divers autres polluants atmosphériques. On parle souvent d’un bilan neutre en se référant au cycle du carbone émis, les forêts stockant le carbone émis avant de refabriquer du bois. Ce cycle n’est cependant pas complètement fermé et en particulier, du fait de l’émission de particules fines issues de la combustion, qui sont ensuite absorbées par différents processus, dont la respiration et surtout le monoxyde de carbone, dont la dangerosité est bien connue.


Un poêle à bois-bûches ancienne génération installé dans les années 1990 émet jusqu’à 30 fois plus de particules fines qu'un appareil récent installé dans le courant des années 2010. Consommant également davantage de bois et très souvent surdimensionnés, ces poêles contribuent significativement aux épisodes de pollution atmosphérique et leur impact environnemental est loin d’être neutre.


Les pouvoirs publics ont donc mis en place des politiques d’incitation, par le biais d’aides diverses, pour remplacer ces appareils et permettre aux utilisateurs d’opter pour des modèles plus performants. Certaines vallées vosgiennes et alpines, entre autres, proposent des aides ciblées pour faire installer par des professionnels qualifiés, des appareils bénéficiant du label Flamme Verte. Ce dernier garantit un rendement supérieur ou égal à 75%, des émissions réduites concernant le monoxyde de carbone et les particules fines, ainsi que les oxydes d’azote. L’étiquette Flamme Verte, label du syndicat des énergies renouvelables, reprend les 3 valeurs mentionnées issues de tests effectués par des laboratoires indépendants (norme EN 16510-1).


Plusieurs gestes simples, au-delà des performances de ces nouveaux appareils, permettent de réduire de façon significative son impact environnemental. En effet, 80% des émissions polluantes sont produites dans les 15 premières minutes après l'allumage et au moment de recharger le foyer. Selon les essences d'arbre utilisées, le résultat varie beaucoup et il vaudrait mieux privilégier le charme et le hêtre, plutôt que le chêne. Dans tous les cas, brûler du bois humide (à plus de 25 %) augmente les émissions et diminue le rendement en chaleur. Le bois peut être considéré comme sec quand il est resté à l’abri 18 à 24 mois,  qu’il est coupé en quartiers de 10cm maximum et entreposé dans un lieu bien ventilé.


Le ramonage du conduit doit être effectué deux fois par an, dont une pendant la saison de chauffe. Il faut également veiller à ne pas surdimensionner le poêle à bois-bûches de façon à ne pas le faire tourner en sous-régime, ce processus favorisant la pollution. Un poêle trop puissant se régule difficilement et oblige souvent l’utilisateur à ouvrir les fenêtres pour baisser la température ambiante. Volontairement, les foyers des poêles nouvelles générations sont plus petits et n’acceptent que des bûches de 25cm, en petite quantité. Leur puissance, autour de 5/6 kW étant largement suffisante pour des maisons convenablement isolées. Souvent ignoré, il faut également privilégier dans tous les cas l’allumage par le haut ! Il faut d’abord placer les bûches les plus grosses, puis le petit bois et enfin le papier-journal (ou les allumeurs) afin d’obtenir un allumage plus efficace, permettant de réduire de 30 à 50% les émissions de fumées et de particules fines. Cette méthode d’allumage produit moins de cendres et de suies, assure une meilleure alimentation en air et prolonge la durée de flambée de la première charge de bois.




Associez votre poêle à bois-bûches à une pompe à chaleur pour profiter d’un bonus

La réglementation thermique 2012 prévoit un bonus de 30% dans le calcul de la consommation totale d’énergie, en cas d’installation d’un poêle à bois-bûches pour une construction neuve. Les poêles constituent donc, en association avec une pompe à chaleur par exemple, un mode de chauffage particulièrement pertinent en période de froid, quand les performances de la pompe à chaleur diminuent. Certains modèles, dits poêles hydrauliques ou bouilleurs, s’avèrent encore plus intéressants car ils permettent de ne pas surchauffer la pièce où ils sont installés et restituent jusqu’à 80% de leur puissance vers le réseau de chauffage central, plancher chauffant ou radiateurs.


Installés avec un petit ballon tampon et en association avec n’importe quelle source d’énergie annexe, les poêles hydrauliques offrent un confort d’utilisation incomparable.  Des systèmes de régulation et de transfert d’énergies comme le Smart Stove de Calimax permettent en outre, de privilégier l’usage du bois dans l’installation.




Comment choisir son poêle à bois-bûches ?

Le choix d’un poêle à bois-bûches ne devrait pas être effectué en premier lieu sur des critères esthétiques, mais bien davantage sur ses performances et donc directement sur son impact environnemental. La fréquence d’utilisation revêt aussi une importance essentielle : s’agira-t-il d’un appareil destiné à un usage occasionnel ou d’un véritable mode de chauffage d’appoint ? La majorité des installations existantes ne sont pas conformes au regard des normes actuelles (absence de ventilation, distances de sécurité insuffisante, raccordement des fumées etc.). Il est donc impératif de faire procéder à l’installation par un professionnel RGE Qualibois.

Voir plus caret

Actualités

Voir toutes les actualités Voir toutes les actualités